Qui sommes nous?

Strasbourg Respire est un collectif de citoyens de tous horizons professionnels (vous pouvez encore nous rejoindre) comprenant, entre autres, des médecins, et qui a vu le jour en mars 2014 à la suite d’un épisode majeur de pollution de l’air,  de plus d’une semaine et dans une indifférence quasi générale.

Il faut préciser que nous étions en pleine campagne des municipales, alors la pollution… chut.. on n’en parle pas.

Suite à la pétition des médecins lancée à l’initiative du Collectif, Strasbourg Respire a permis de faire de la pollution un sujet de discussion avec les responsables publiques.

Strasbourg Respire souhaite maintenir la pression et continuer d’agir comme lanceur d’alerte.

Afin de bénéficier du soutien du plus grand nombre, le Collectif est en cours de se constituer en association. Pour nous rejoindre, contactez-nous! On a besoin de vous!

 

2 réflexions au sujet de « Qui sommes nous? »

  1. Je viens de découvrir l’action de « Strasbourg Respire ». Merci pour cette initiative et votre engagement, ainsi que pour toutes ces informations intéressantes, mais très inquiétantes, qui nous permettent de prendre davantage conscience du danger de la pollution pour notre santé à tous et de l’importance de la qualité de l’air que nous respirons. Espérons que la mobilisation du plus grand nombre fera bouger les choses.
    Céline

  2. Je voudrais saluer l’intervention du collectif Strasbourg Respire à l’occasion du débat organisé par l’UFNASE, association des riverains de l’aéroport de Strasbourg-Entzheim. Les révélations de l’impact sur la santé de la pollution de l’air, d’origine diverse, mais liée en grande partie aux émissions de particules fines des moteurs diesel d’anciennes générations et aux nanoparticules, bien plus nocives encore, émises par ceux de nouvelle génération. Apprendre que le niveau de particules admis en Europe est beaucoup plus élevé qu’aux Etats-Unis, et qu’au Japon le diesel est banni de certaines villes depuis plus de dix ans, est d’autant plus inquiétant que l’ASPA, qui, faute de moyens sans doute, ne mesure pas ces microparticules inférieures à 2.5 μm, aurait tendance à nous rassurer sur l’amélioration globale de la qualité de l’air en Alsace. Il apparaît clairement, et une fois de plus, que face aux lobbies industriels et à l’inaction des pouvoirs publics, c’est à la société civile qu’il appartient d’informer et de mobiliser les populations concernées.
    Bravo pour cet exposé dense et instructif qui mériterait d’être reproduit à une échelle plus vaste, car dans le bassin rhénan nous respirons tous plus ou moins la même soupe.

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